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Cari G.

By Anglais
Cari G.

Cari G.

Tutrice en anglais

En quelques mots

Depuis juillet 2021 chez MonTuteur.fr
18 stagiaires formés
Plus de 325 heures de formations !
'Try! and then try again!'

A la rencontre de Cari, tutrice en anglais

Quatorzième épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Cari, formatrice depuis 2021 chez MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours depuis Toronto, ses motivations, elle nous explique comment elle est devenue formatrice ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais.

Voici son histoire !

Depuis combien de temps êtes-vous formatrice ? Que faisiez-vous avant de l’être ?

Je suis formatrice d’anglais depuis 2006. Auparavant, j’étais assistante sociale au Canada dans le domaine de la protection de l’enfance. J’ai vu, entendu et géré des choses difficiles. Ce n’est pas un métier facile. J’avais besoin de faire une pause dans mon quotidien et de voyager. Destination : la Corée du Sud !

Avant mon départ, j’ai suivi une formation à Toronto afin d’enseigner l’anglais, ce qui m’a permis à mon arrivée de trouver rapidement un emploi. J’y suis restée un an et demi. C’était génial ! Pouvoir enseigner, partager ses connaissances et son savoir-faire a été et est toujours une expérience enrichissante.

Lorsque je suis revenue au Canada, par facilité, je suis redevenue assistante sociale, mais dans ma tête, je voulais encore et toujours voyager. Depuis longtemps je voulais découvrir le français. Dans un premier temps, je suis allée à Chicoutimi, au Québec, mais je ne comprenais rien avec leur accent [Ndlr : rire]. Je me suis dit : « Si je veux apprendre le français, je dois aller en France ! ». Donc je suis venue en France, à côté de Tours, à Saint-Cyr-sur-Loire. Beaucoup m’ont dit que le « VRAI » accent français était ici, mais je sens que ça va faire polémique avec les Marseillais ou les Nordistes [Ndlr : rire].

Il faut savoir que mon grand-père est français. Je l’ai appris il y a peu. J’ai trouvé ça tellement dommage qu’il n’ait pas appris sa langue maternelle à mon père. Cela me tenait à cœur de renouer avec cette langue qui fait partie de mes gênes.

Je suis donc arrivée en France en 2010 en tant que jeune fille au pair. A la suite de cette expérience, j’ai trouvé un emploi où j’ai pu évoluer : standardiste, puis formatrice, et enfin senior teacher. J’étais un peu comme coordinatrice pédagogique. Je créais des supports, des tests de niveau. Cela a duré quelques années, puis je me suis mise à mon compte, en tant que formatrice auto-entrepreneuse pendant la crise sanitaire.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ? 

Je travaille avec MonTuteur.fr depuis un an maintenant. J’ai commencé en juillet 2021.

Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de contacts avec les équipes au sein de Fitec, mis à part Meriem la responsable pédagogique. Nous avons une bonne relation, tout se passe très bien.

J’ai d’autres clients organismes de formation avec lesquels je travaille, mais MonTuteur.fr passe en priorité. Si je dois faire le choix entre deux stagiaires proposés, Meriem sait qu’elle peut compter sur moi.

Canada vs France, que préférez-vous ?

Au Canada, on passe beaucoup de temps au travail. Lorsque j’étais assistante sociale, je faisais au minimum 45h par semaine. Ça ne laisse que peu de temps pour la vie personnelle et familiale.

Ici, le rythme est plus raisonné avec un très bon système de santé. La France est beaucoup plus petite que le Canada, mais elle n’a rien à lui envier en terme de paysage, c’est magnifique. Il y a tellement de choses à découvrir, l’histoire de France, ses monuments, ses châteaux.

Aujourd’hui, j’ai construit ma vie en France, avec ma famille et mon enfant.

Si je peux donner un conseil ; voyagez ! N’hésitez pas et foncez ! Cela forge l’esprit et nous apprend à reconnaître les avantages que l’on peut avoir chez nous, et que d’autres pays n’ont pas.

En tant que formatrice, à quoi ressemble une journée type ? 

L’activité se calme un petit peu en prévision de l’été, mais en temps normal, j’essaie d’avoir entre 5 et 8h de cours dans la journée. Je commence vers 9h le matin, et peux finir vers 20h. Cela dépend des disponibilités de mes stagiaires. Je fais en sorte d’être disponible pour eux.

Êtes-vous parfois surprise par des stagiaires, en positif comme en négatif ? 

Oui, tous les jours ! C’est justement aussi pour cela que j’aime mon métier. Je rencontre énormément de personnes, différentes sur tous les sujets. Il faut s’adapter à chaque profil, et faire en sorte que la formation se déroule dans les meilleures conditions possibles.

Les 3 premiers cours me servent à analyser le stagiaire, comprendre sa personnalité, sa façon d’apprendre, son intérêt et ses motivations.

J’ai constaté plusieurs fois que les profils de chefs d’entreprise étaient moins enclins à la formation. Dans leur quotidien, c’est eux qui dictent les règles, pendant mes cours, on inverse les rôles [Ndlr : rire] !

C’est plus rare, mais il y a parfois des stagiaires plutôt négatifs, qui n’ont pas confiance en eux, qui regrettent presque la formation parce qu’ils se trouvent « nuls ». C’est peut-être avec ces stagiaires qu’il y a le plus de travail finalement. Il faut leur redonner confiance en eux, les remotiver. On fait clairement de la psychologie, et je remercie pour ça mon expérience passée en tant qu’assistante sociale. Cela m’apporte beaucoup au quotidien dans ma façon de voir et d’analyser les situations.

"Try! and then try again!"

[Traduction : ‘Essaie ! Et essaie encore’]

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance en anglais ? 

« Essayez », tout simplement.

Il y a quelques années, moi aussi je me suis formée à distance alors que je n’étais pas pour. Mais mon emploi du temps ne me permettait pas de faire du présentiel.

Aujourd’hui, le Covid a changé nos habitudes, nous étions obligés de travailler en ligne, sinon on ne travaillait pas du tout.

Donc je dirais « Essayez ». Oui c’est différent d’une formation en présentiel, mais qui dit différent, ne dit pas forcément moins bien. Il faut tester pour s’en convaincre. C’est pourquoi MonTuteur.fr propose une heure d’essai gratuite avec un formateur. Ce procédé est très bien pour les rassurer.

Sinon, il y a d’autres bénéfices, comme le fait d’être à domicile, de ne pas avoir de transport supplémentaire après une journée de travail. En tant que formatrice, la formation en ligne me permet d’être chez moi, de pouvoir étendre une machine entre deux cours, ou d’être là pour ma famille tout simplement.

Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ? 

Il n’y a pas de secret : il faut travailler, travailler et encore travailler !

Il faut des idées, un concept, consacrer de l’énergie et du temps. On ne peut pas réussir si on ne se donne pas le temps et les moyens d’y arriver. Tous les jours ! Même si ce n’est que 5 minutes, il ne faut pas passer une journée sans entendre de l’anglais, ou faire un exercice. Une vidéo dans les transports, un exercice avant d’aller se coucher, un audio en se brossant les dents, mais a minima tous les jours.

Ce n’est pas évident lorsqu’on a un travail, une famille, des enfants, des responsabilités, mais malheureusement il faut le trouver.

Imaginons que vous souhaitiez perdre du poids. Si vous allez à la salle de sport qu’une fois par semaine, c’est bien, mais vous ne perdrez rien du tout. Il faut du temps, et un travail régulier pour y arriver.

Avez-vous une anecdote à nous raconter ? 

J’ai une stagiaire en tête effectivement. C’est une jeune fille qui habitait à Lille et travaille pour Décathlon. Elle fait les sondages qualité du groupe. Cela a été une bonne expérience pour moi, puisque je ne connaissais pas du tout ce métier, et très peu l’entreprise et ses valeurs.

Pour en revenir à cette jeune femme, elle était très TRES motivée ! Elle avait beaucoup de choses à me raconter, et des objectifs très clairs. Elle se donnait les moyens de réussir. Ce fut une formation qui s’est parfaitement déroulée. C’est tellement agréable en tant que formateur lorsque le stagiaire s’investit corps et âme, et surtout : REUSSI !

Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous les stagiaires. Il y a souvent des raisons : manque de temps, beaucoup de responsabilités au travail, des enfants en bas âge… C’est compliqué tout de même pour nous, parce qu’on s’investit, on motive le stagiaire, on fait tout son possible, mais non. Rien ne fonctionne.

Dans ces cas-là, il est important de revoir les objectifs, puisque concrètement, avec le travail effectué, ils ne seront pas atteints dans le temps imparti. C’est nécessaire de faire ça, sinon le stagiaire sera déçu en fin de formation, avec un goût d’inachevé.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en formation tutorée à distance et celui de tuteur en cours individuels ?

Pour moi, c’est assez similaire.

Pour la partie formation tutorée à distance, je vais davantage m’attarder sur la plateforme et les exercices dont elle dispose. C’est très bénéfique pour les stagiaires débutants, ou des intermédiaires qui ont besoin de revoir quelques notions de base.

Dans tous les cas je m’adapte. La vraie différence sera au niveau du nombre d’heures passé ensemble en visio. Mais encore une fois, avec l’habitude, chaque minute est optimisée pour garantir au stagiaire une formation en adéquation avec ses besoins et ses attentes.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une FTAD ? 

Je pense que c’est important d’avoir des cours avec un tuteur, un suivi.

Ecouter un podcast, regarder une série en anglais, c’est bien, mais pour reproduire ce que l’on entend, c’est une compétence différente. Certaines personnes peuvent être très douées en compréhension orale, mais vont à l’inverse avoir beaucoup plus de difficultés à s’exprimer. Dans ces cas-là, il faut une personne qui puisse dire « Attention, là il faut reconstruire ta phrase ainsi », « Le mot utilisé n’est pas bon, utilise plutôt celui-ci », etc… L’apprentissage est donc plus rapide, et surtout il est juste. On corrige au fur et à mesure.

C’est agréable aussi, on ne va pas se mentir, de parler dans une langue en apprentissage avec une personne dont c’est la langue natale ou presque, c’est très constructif. Le stagiaire peut poser toutes les questions qu’il souhaite, sans peur du jugement ou de la moquerie qu’on pourrait retrouver dans une formation en groupe.

Ma petite touche personnelle en tant que tutrice, c’est de faire des jeux de rôle. J’aime beaucoup ! Je mets le stagiaire dans une situation : l’accueil d’une agence de voyage ou l’animation d’une réunion au travail par exemple. Et ensuite on va discuter. L’objectif est de faire parler le stagiaire. Personnellement, je ne parle que 20% du cours. La formation n’est pas pour moi [Ndlr : rire]. Développer l’oral, c’est très important. C’est la clé de l’apprentissage.

A titre personnel, quels sont pour vous les points forts et points à améliorer du métier de tuteur ? 

J’adore mon métier sous tous ses aspects : l’échange, l’opportunité de faire connaissance avec des personnes qu’on n’aurait jamais rencontrées, le fait d’aider au quotidien. Bref, j’aime mon métier [Ndlr : rire].

En tant qu’autoentrepreneur, les journées peuvent être difficiles. Finalement, nous sommes seul face à un ordinateur toute la journée. Donc échanger avec les stagiaires ajoute une dimension humaine à notre métier, mais nous ne faisons pas partie d’une équipe à proprement parler. Il y a tout de même des échanges entre formateurs au sein de MonTuteur.fr, et ce sont toujours des moments très agréables. On peut échanger sur les nouvelles techniques de pédagogie, de nouveaux supports de cours. Ce sont des échanges professionnels très intéressants.

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ? 

Ça arrive de temps en temps oui. Lorsqu’il y a eu un très bon feeling avec un stagiaire. Plusieurs mois après je reçois des petits mails avec des nouvelles, avec la réalisation de leurs projets, leurs progrès en anglais.

J’ai également eu des renouvellements de formation, avec des anciens stagiaires. C’est assez sympa de voir l’évolution, et de pouvoir aider encore le stagiaire à progresser.

Quel est votre monument étranger favori ? Pour quelle raison ?

Lorsque j’habitais en Corée du Sud, j’ai beaucoup voyagé, notamment en Chine et Thaïlande. Ce sont des paysages que j’ai adorés, avec beaucoup de randonnées, des montagnes à perte de vue, des plages. Ces pays sont riches en tradition, en musique. La culture est très intéressante.

Le monument qui m’a le plus marqué, cela restera toujours la Grande Muraille de Chine. C’est incroyable. Même après tant d’années, je n’arrive pas à l’expliquer. Tu te sens tellement petit, perdu au milieu d’un monument gigantesque, extraordinaire. Cette expérience m’a beaucoup marquée.

Dans le cadre de votre projet de formation en anglais, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Cari ?

Naïma D.

By Anglais, Français

Naïma D.

Tutrice en anglais & français

En quelques mots

Depuis 2017 chez MonTuteur.fr
314 stagiaires formés
Près de 4 056 heures de formations !
'Dans un an, vous souhaiteriez avoir commencé aujourd'hui'

A la rencontre de Naïma, tutrice en anglais & français

Treizième épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Naïma, formatrice depuis 2017 chez MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours, ses motivations, elle nous explique comment elle est devenue formatrice ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais et son niveau en français.

Voici son histoire !

Depuis combien de temps êtes-vous formatrice ? Que faisiez-vous avant de l’être ?

Je suis devenue formatrice en 2017, après une expérience en lycée après mes études. Je souhaitais devenir professeure d’anglais, mais je me suis vite rendue compte que cela allait être compliqué… J’ai été assistante d’éducation pendant quelques années, mais quand vous êtes face à une trentaine d’élèves dont une bonne moitié n’écoute pas, c’est compliqué [Ndlr : rire] !

L’enseignement était ma vocation, j’en étais convaincue, mais pas auprès des jeunes. C’est à partir de là que je me suis tournée vers la formation d’anglais pour adulte.

Les « adultes » qui font la démarche de se former en anglais sont volontaires et motivés. C’est beaucoup plus agréable, et j’y ai trouvé mon équilibre.

En parallèle, je fais de la traduction, de l’anglais vers le français, principalement pour des sites internet ou des applications. Ce n’est pas mon activité principale, mais ça vient en complément de la formation.

Depuis combien de temps travaillez-vous avec MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ? 

J’ai commencé mon activité de formatrice avec MonTuteur.fr en 2017. J’ai débuté en tant que tutrice anglais, puis on m’a proposé de faire des formations de français langue étrangère, il y a 2 ans. Aujourd’hui j’alterne entre les stagiaires anglais et français. Ça rythme bien mes journées, puisque ce sont des profils complétement différents.

Je n’ai pas cherché à travailler avec d’autres organismes de formation depuis mes débuts. Tout se passe très bien ici. L’équipe est super, tout le monde est très réactif. Dès que j’ai une question, que ce soit par mail ou par téléphone, j’ai toujours une réponse dans les minutes qui suivent. L’équipe administrative et les tuteurs sont bienveillants et très à l’écoute.

Dès qu’on a une suggestion, une amélioration ou un souci, c’est pris en compte rapidement et corrigé si besoin. La plateforme est bien pensée afin de nous faire gagner du temps dans les suivis.

C’est un mixte de tout ça qui me fait rester, et surtout me sentir bien.

Quel sont les profils des stagiaires qui suivent vos formations (anglais et français) ?

Comme je disais, le profil d’un stagiaire qui suit une formation en anglais et celui d’un stagiaire en français, FLE dans notre jargon, va être totalement différent.

Pour commencer, le niveau : plutôt débutant sur l’anglais et intermédiaire pour le FLE. Les stagiaires en français sont des étrangers qui vivent en France depuis au moins 4-5 ans et en moyenne depuis 8-10 ans. Ils savent donc s’exprimer à l’oral, mais pèchent davantage sur l’écrit. C’est souvent pour cela qu’ils souhaitent une formation, afin d’être plus crédibles dans leur travail, ou tout simplement pour être plus à l’aise.

Concernant les stagiaires anglais, j’ai principalement des débutants qui souhaitent parler anglais pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Ensuite, il y a l’objectif de la formation. Un stagiaire FLE sur deux, souhaite avoir la naturalisation française. Il y a donc un projet de vie concret. En gérant cette formation, j’ai dû me documenter sur les conditions d’obtention de la naturalisation à la préfecture. Il y a beaucoup de questions sur la culture française, la politique, la géographie, mais il faut surtout avoir un niveau B1 lors du passage d’une certification. Ce n’est pas rien. Donc pour ces profils, il y a un travail très spécifique avec des cours que j’ai créés spécialement pour eux.

Un stagiaire en anglais aura d’autres objectifs, mais rarement un « projet de vie » à l’étranger.

Donc quand je passe d’un stagiaire français à un stagiaire anglais d’une demi-heure à l’autre, c’est le jour et la nuit [Ndlr : rire] ! Les curseurs de motivation et de rigueur ne sont pas au même niveau !

A quoi ressemble une journée type ? 

Cela ne va pas beaucoup changer de la journée type de mes collègues [Ndlr : rire] !

J’essaie de commencer tôt, vers 8h / 8h30 pour convenir aux stagiaires matinaux, mais aussi entre midi et deux. J’essaie par contre de ne pas finir trop tard car j’ai un petit garçon que j’aime récupérer à l’école et dont je m’occupe sur la fin de journée. Donc on va dire jusqu’à 17h / 17h30.

Je me rends tout de même disponible pour les stagiaires qui ne peuvent travailler que les soirs, mais c’est vrai qu’on a des horaires atypiques avec notre métier. On ne peut clairement pas faire un 10h-12h / 14h-16h comme certaines administrations [Ndlr : rire].

Êtes-vous parfois surprise par des stagiaires, en positif comme en négatif ? 

Je n’ai jamais ou rarement été surprise négativement par des stagiaires, par contre positivement, toujours !

Je crois que c’est leur motivation qui me fascine. Forcément, apprendre une langue à l’âge adulte, ce n’est pas aussi facile que lorsqu’on est à l’école. Nos jeunes ont plusieurs heures dédiées à l’apprentissage par jour et sur toute la semaine. En tant qu’adulte, c’est un temps qu’on doit prendre en plus de sa vie active, familiale, sociale… C’est plaisant de voir des personnes totalement investies et qui font tout pour progresser, et surtout qui y arrivent.

"Dans un an, vous souhaiteriez avoir commencé aujourd'hui"

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ?

Oui, dès la première année ! Je reçois souvent des messages de bonne année ou de simples messages de nouvelles.

Les stagiaires en français me recontactent toujours après leur rendez-vous à la préfecture pour me dire s’ils ont obtenu ou non leur naturalisation. C’est toujours un plaisir d’entendre leur joie, et d’avoir ce sentiment d’avoir été utile, de leur avoir apporté quelque chose de concret.

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance, plutôt qu’en présentiel ?

Beaucoup de futurs stagiaires appréhendent l’aspect « à distance », ça leur fait peur. Il ne faut pas oublier que la moyenne d’âge est plutôt aux alentours des 50 ans, ils ne sont pas forcément à l’aise avec un ordinateur et les différents outils numériques.

Je profite donc du premier cours de mise en place pour leur montrer l’utilisation de la plateforme, comment se connecter à Teams etc.

Ensuite, je vais leur montrer les avantages de la formation à distance, le fait d’être chez soi sans avoir besoin de ranger son salon, un filtre de caméra suffit [Ndlr : rire]. Il faut arriver à tourner la situation à la plaisanterie, en leur montrant que c’est simple, intuitif et pédagogique.

Le lien physique, qui pourrait manquer à certaines personnes, finalement on l’a avec la caméra. C’est pareil qu’en physique, à la différence qu’on reste chez soi.

Nous ne sommes plus à l’école, avec le format de notre enfance : un professeur face à une classe d’une vingtaine ou trentaine d’élèves. La formation tutorée avec MonTuteur.fr, c’est des cours en face à face, en individuel entre le stagiaire et le tuteur. Là est toute la différence. Il n’y a pas de peur de la moquerie, d’appréhension de parler devant de nombreuses personnes. On est seul avec son tuteur et finalement c’est ce qui les rassure.

Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ? 

Il n’y a pas de secret : assiduité et régularité !

Il est impossible d’apprendre une langue étrangère, une après-midi à raison d’une fois par semaine. C’est TOUS LES JOURS ! Une demi-heure ou une heure minimum, mais chaque jour. Il faut que cela devienne une habitude. Lire, écouter des podcats, ou les informations, mais en anglais.

Pour les stagiaires FLE, comme je disais, ils parlent français et le comprennent très bien. Mais je me suis rendue compte que certains regardaient encore les informations dans leur langue maternelle. Donc j’essaie de changer leurs habitudes, qu’ils regardent et s’intéressent en français !

Il y a aussi la technique du post-it. Sur tous les objets de la vie quotidienne chez soi, marquer le mot en anglais/français. Tous les jours, le stagiaire voit le mot, se l’approprie, et hop c’est rentré dans son vocabulaire.

Avez-vous une anecdote à nous raconter ? 

J’ai une stagiaire en particulier qui m’a marquée dans mon expérience de formatrice.

Avant le premier rendez-vous de mise en place, j’ai pris connaissance de son profil, et j’ai vu qu’elle ne savait ni lire, ni écrire. Je me suis dit « Waouh ! Mais comment je vais faire, rien que pour qu’elle arrive à se connecter à Teams et à la plateforme ! ». J’étais très stressée.

Finalement, sa fille l’a beaucoup aidée pour la connexion, la mise en route de la formation. Elle avait une très bonne mémoire, donc arrivait à retenir les différentes étapes sur l’ordinateur.

Je n’avais jamais eu de stagiaire non alphabétisé, où il fallait commencer par les bases, mais en même temps, on n’apprend pas à lire à un adulte comme on peut le faire avec un enfant. Donc ça a été très intéressant de créer ces différents contenus, de la voir progresser au fur et à mesure. Cela se passait très bien, et après 2 fois 20 heures de formation, elle arrivait à lire, à son rythme certes, mais elle y arrivait ! Quelle fierté ! Elle redécouvrait finalement son quotidien : les panneaux de signalisation, les packagings dans les magasins, envoyer des messages…

Je crois que c’est la formation et la stagiaire qui m’ont le plus marquées. Elle était tellement déterminée et motivée. Des formations qui se déroulent comme ça, c’est vraiment génial.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en formation à distance et celui en cours individuels ?

C’est deux formations assez différentes, déjà pour la plateforme Campus qui accompagne ou non le stagiaire.

Lors d’une formation à distance, le tuteur va accompagner le stagiaire sur la plateforme d’e-learning, en lui indiquant les exercices et leçons qui correspondent à ses besoins et à ses objectifs.

Toutes les semaines, un point de suivi sera organisé pour voir s’il y a des points de blocage, si tout est clair, et avancer dans le programme. C’est de l’autoformation accompagnée. Le stagiaire ne sera pas seul devant la plateforme à chercher des réponses sur internet.

Concernant les cours individuels, il y a deux variantes : avec ou sans la plateforme d’e-learning. Dans 80% des cas, c’est nous, les formateurs qui créons les leçons et les exercices. Il y a en plus, un temps beaucoup plus important pour travailler l’expression orale avec des sujets divers et variés.

Pour les cours individuels avec les stagiaires FLE qui souhaitent obtenir leur naturalisation, c’est vraiment des exercices et des conversations sur les questions posées en Préfecture.

L’ensemble des exercices et cours sont en lien direct avec les objectifs du stagiaire. Si par exemple j’ai un stagiaire qui est commercial dans l’agroalimentaire et qui souhaite s’améliorer en négociation en anglais, et bien nous allons travailler sur ce vocabulaire spécifique. La formation est à la carte.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une formation ? 

Pour moi, la véritable plus-value, c’est la structure.

Apprendre une langue, ce n’est pas simple. On va forcément aller vers des sujets qui nous intéressent, et délaisser les autres, comme la grammaire ! On peut partir dans tous les sens, se perdre parmi une multitude de sujets : quoi regarder, quoi réviser en fonction de son niveau, quoi faire tout simplement. A partir de là, arrive la démotivation. Alors oui, il y a des personnes qui sauront se fixer des objectifs, se bloquer un temps de formation quotidien, mais ça représente quoi ? 10% de la population, et encore ! Alors pour les 90% restants, ils ont besoin d’un cadre, d’un formateur qui va leur donner le programme, les échéances, les objectifs.

L’avantage d’un tuteur, c’est aussi de pouvoir converser, et se faire corriger. Un autodidacte va peut-être avoir une oreille très bonne, comprendre les séries sans sous-titrage, mais l’expression orale est une compétence tierce, et il n’aura peut-être pas la possibilité de parler en anglais.

L’objectif du formateur est également de trouver les failles, les points à améliorer, pour qu’ils soient perfectionnés et ensuite maitrisés.

Nous sommes là pour épauler, motiver et remotiver, et surtout toujours encourager !

Ils ont aimé leur formation avec Naïma !

Sarah S.Formation en anglais

J'ai apprécié le contenu des leçons sur la plateforme, la disponibilité de ma tutrice Naïma ainsi que ses conseils. Merci !

Hasan A.Formation en français

Très bons cours et explications claires. Merci Naïma pour votre aide.

Thierry S.Formation en anglais

Merci pour votre patience Naïma.

Fanny F.Formation en anglais

J'ai apprécié ma tutrice Naïma qui est vraiment à l'écoute et adorable.

Alexandra S.Formation en anglais

Formation satisfaisante, bon échange avec Naïma qui a été à l'écoute de mes besoins.

Vous souhaitez suivre une formation éligible au CPF ? Faisons le point sur votre projet !

Découvrez Isidore B. tuteur en anglais

Isidore B.

By Anglais
Découvrez Isidore B. tuteur en anglais

Isidore B.

Tuteur en Anglais

En quelques mots

Depuis 2013 chez MonTuteur.fr
646 stagiaires formés
Plus de 8 280 heures de formations !
'Ouverture d’esprit et régularité'

A la rencontre de Isidore, tuteur en anglais

Onzième épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Isidore, formateur depuis 2013 pour MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours, ses motivations, il nous explique comment il est devenu formateur ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais.

Voici son histoire !

Je vous laisse vous présenter en quelques mots…

Je suis né d’une mère de Brooklyn et d’un père d’Amsterdam, j’ai donc la double nationalité américano-hollandaise. J’ai beaucoup voyagé lorsque j’étais jeune avec mes parents, notamment en Afrique du Sud pendant deux ans, un petit peu au Pays-Bas, mais j’ai fait la grande majorité de ma scolarité à Bruxelles. Dès tout petit, j’ai donc baigné dans trois langues : l’anglais, le néerlandais et le français.

A présent, je vis en France depuis le XXIe siècle [Ndlr : rire] !

Pourquoi la France ?

Parce que ma femme est française. Elle a vécu avec moi pendant un an en Belgique, et elle m’a dit : j’ai essayé ici, à toi d’essayer en France maintenant. Et ça fait plus de vingt ans que j’essaie [Ndlr : rire]. Nous vivons près de Bordeaux, c’est très sympa. Je ne regrette pas mon choix.

Entre tous ces pays et ces villes, qu’est-ce que vous préférez ?

Si je pouvais trouver un endroit avec le soleil et des personnes qui ont la mentalité américano-hollandaise, ce serait parfait ! Malheureusement je ne l’ai pas encore trouvé [Ndlr : rire].

Depuis combien de temps êtes-vous formateur ? Que faisiez-vous avant ?

J’ai travaillé dans beaucoup de domaines : l’hôtellerie, les assurances, le secteur bancaire… J’ai notamment travaillé pour la banque de New York à Bruxelles. Lorsque j’ai déménagé en France, je suis naturellement resté dans ce secteur. J’ai travaillé à la Société Générale et chez Lagardère. Mon plus gros poste en France était dans le service de transport dans un aéroport. Je gérais les arrivées et départs d’une entreprise de transport d’œuvres d’art.

Après une restructuration de la société, je me suis retrouvé sur le marché de l’emploi et je voulais du changement. Je me suis posé plusieurs questions, notamment « Qu’est-ce que je sais faire ? », « En quoi je suis bon ? ». J’avais connaissance des besoins de la France sur l’apprentissage de l’anglais, donc je me suis lancé dans la formation, et aujourd’hui, vraiment, no regret! [Ndlr : aucun regret].

Cela fait une peu plus de dix ans que j’enseigne l’anglais et le néerlandais à des étudiants, des enfants ou des adultes. J’ai rencontré MonTuteur.fr au tout début de cette nouvelle aventure, et je ne suis jamais reparti.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ?

MonTuteur.fr a été mon premier client en 2013 lorsque je me suis lancé. Ça fait donc neuf ans que nous travaillons ensemble.

D’un point de vue technique, c’est impeccable. Je n’ai rien à dire. Les procédures n’ont quasiment pas évolué depuis mon arrivée, puisque tout était déjà très bien structuré dès le début. J’avais des repères, les choses étaient bien faites. Maintenant je peux comparer avec d’autres organismes de formation avec lesquels j’ai pu travailler, et ça n’a rien à voir. Le support, le suivi du stagiaire, le déroulé de la formation, la plateforme et le protocole sont carrés ! Il n’y a rien à dire de plus, tout est sérieux.

A qui s’adresse votre formation d’anglais ?

La question est très large, donc je vais répondre pareil : tout le monde !

C’est quelque chose que je dis toujours à mes stagiaires, ce n’est pas à eux de s’adapter à moi, mais bien à moi de m’adapter à leur anglais, qu’ils soient débutants ou plus à l’aise. Je réponds également à leurs besoins, puisqu’en fonction de ceux-ci, les supports seront différents et mon accompagnement aussi.

Il y a quelques années chez MonTuteur.fr, nous faisions aussi des rendez-vous en présentiel. J’avais une stagiaire qui avait, je ne sais plus, 35 ou 40h de formation. Elle voulait une immersion totale. Elle voulait qu’on fasse la totalité de sa formation sur une semaine, donc se voir tous les jours, du matin au soir. Je n’étais pas pour. Finalement, après le test de positionnement, je me suis rendu compte qu’elle avait un niveau déjà avancé. J’ai donc accepté le challenge et on a fait une semaine en immersion. Tout ça pour dire que je m’adapte à chaque stagiaire, chaque besoin. C’est également formateur pour moi dans un sens.

Êtes-vous parfois surpris par des stagiaires ?

Oui bien sûr, mais c’est plutôt la réaction des stagiaires qui me fait souvent sourire.

Une stagiaire m’a dit un jour : « Mais Isidore, l’anglais ce n’est pas comme le français ! ». J’étais un peu étonné, parce que je ne savais pas comment répondre à cette remarque. Pour apprendre une langue, il faut avoir une certaine ouverture d’esprit.

Ce que je dis souvent à mes stagiaires, c’est que le français, même si c’est leur langue maternelle, ils l’ont apprise à l’école maternelle et ensuite pendant plusieurs années. Il ne faut pas croire que l’anglais, est une langue « simple », puisque finalement, on ne voit que la partie émergée de l’iceberg. Evidemment cette partie peut suffire pour s’exprimer et échanger en anglais. Par contre, si on lit du Shakespeare, on peut voir toutes les nuances et la complexité de la langue.

"Ouverture d’esprit et régularité"

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance ?

Alors là, c’est une question qui est une épine pour moi. Comme je le disais tout à l’heure, j’ai connu la formation tutorée individuelle en présentiel, chez le stagiaire ou dans les locaux de son entreprise. Donc personnellement, j’ai dû m’adapter à cette formation à distance.

Cependant, je dirais « Pourquoi pas ! ». Cette question se pose principalement pour les personnes de ma génération, qui pourraient hésiter avec ce manque de contact. Finalement, on arrive à rassurer le stagiaire et expliquer que rien ne change. Il arrive parfois que je demande l’envoi de documentation papier pour leur confort, mais c’est assez rare.

Concernant la nouvelle génération, cette question ne se posera pas. Toutes leurs démarches sont faites via un téléphone portable ou un ordinateur. Je pense qu’ils recherchent au contraire des formations 100% en ligne.

Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

Mon anecdote préférée, je l’ai racontée tout à l’heure : « Mais Isidore, je ne comprends pas pourquoi l’anglais, ce n’est pas comme le français ! ». Je trouve ça très anecdotique. Il faut toujours garder en tête que le stagiaire a peur, peur de ne pas comprendre, de ne pas réussir à s’exprimer, du regard des autres… Mais à un moment donné, il faut y aller. C’est comme apprendre à nager, il faut se jeter à l’eau comme dit l’expression. Alors oui, on ne va pas aller dans les grandes profondeurs tout de suite, mais il faut sauter, se stabiliser, et avancer, petit à petit. L’aisance viendra avec le temps.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en formation tutorée à distance et celui de tuteur en face à face et/ou en classe virtuelle ? Que préférez-vous ?

Pour ma part, je considère la formation tutorée à distance (FTAD) comme une formation théorique, à l’inverse des cours individuels qui seront davantage une formation pratique. Du fait que ce soit deux formations différentes, forcément le tutorat n’est pas le même.

Dans un premier temps, il y a la question du temps. Les rendez-vous hebdomadaires en FTAD durent maximum une demi-heure. C’est donc très rapide. Ce sont des rendez-vous de suivi, c’est-à-dire que le stagiaire doit me dire si tout va bien, s’il a des questions, s’il veut voir rapidement un point qu’il n’a pas compris. C’est de la formation tutorée. Le stagiaire doit comprendre que son travail, c’est lui et la plateforme. Moi, je suis juste là pour le diriger, pour voir si tout se passe bien et répondre à ses questions.

Alors que pour les cours individuels, nous avons une heure, parfois deux. Cela permet de mettre le stagiaire en situation et d’aller plus loin. On va se présenter, se poser des questions, échanger sur différents sujets. On met en pratique des exercices. On peut également aller où bon nous semble. Si un stagiaire souhaite discuter d’un sujet précis, on le fait. Le but est de le garder motivé durant toute la formation, donc s’il choisit un sujet, ça ne peut être que bénéfique.

En quoi vous aide le test de positionnement ?

Le test de niveau, c’est le Saint Graal pourrait-on dire [Ndlr : rire] ! Avec les réponses des stagiaires, je peux me dire : ce stagiaire est faible en vocabulaire, mais par contre en grammaire, il y a de bonnes bases. Je vais l’orienter sur des exercices particuliers, des discussions qui lui feront apprendre du vocabulaire. A l’inverse, s’il est faible en grammaire, je vais lui donner des exercices pour la réviser. Lors de nos discussions, je varierai les temps, savoir ce qu’il a fait hier, ce qu’il a prévu demain, etc…

Pour la petite histoire, l’anglais est une langue qui a d’abord été parlée avant d’être écrite. C’est complètement l’inverse du français. Ce que je dis à mes stagiaires, ce qui est le plus important, c’est l’oral. En anglais, on apprend à l’oral. En français, on apprend à l’écrit. Là est toute la différence. En français, il suffit de connaître les sons et on peut tout lire. En anglais, la même syllabe peut se prononcer de plusieurs façons, il n’y a pas de règle. On n’apprend pas avec les yeux, mais avec les oreilles.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une formation ?

Je dirais « moi » dans un premier temps [Ndlr : rire]. C’est ma présence, mes conseils, mon expérience qui va finalement aider le stagiaire à gagner du temps et progresser. Beaucoup m’énumèrent ce qu’ils font en anglais, mais finalement sortent du cadre pédagogique. L’exemple le plus courant est le fait de regarder les films en VO. C’est bien, mais il faut déjà avoir un certain niveau avant de comprendre un film en version originale. Ce n’est pas pour des débutants ou intermédiaires. Il faut être concentré pendant un long moment, ça peut être trop d’un coup. Donc je dis souvent : « Vous avez accès à la plateforme, il y a des vidéos dessus, allez sur la plateforme ! » [Ndlr : rire].

Il ne faut pas aller trop vite dans les étapes : faire connaissance, apprendre un peu la grammaire, le vocabulaire, et ensuite écouter. Enfin, le stagiaire pourra produire, parler et converser en anglais.

Les rendez-vous hebdomadaires ont toute leur importance pour leur rappeler la méthodologie, leur donner quelques conseils. Un travail régulier est nécessaire pour réussir ses objectifs, quels qu’ils soient. Il est important de travailler à minima une demi-heure par jour. L’humain n’est pas fait pour apprendre ponctuellement, et d’autant plus une langue étrangère. Il ne faut pas oublier que petit, nous avons appris le français, on l’entendait, l’apprenait et le parlait tous les jours. La régularité sur l’apprentissage d’une langue est donc nécessaire.

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ?

Pas plus que ça. Il y en a beaucoup ! Plusieurs m’ont proposé un café lorsque je passerai dans leur région, mais c’est vrai que je ne le fais pas. Je reste sur la relation tuteur / stagiaire.

Pensez-vous qu’on puisse se passer de l’anglais aujourd’hui ?

Ma réponse va de soi : absolument pas ! Il est impossible de se passer de l’anglais aujourd’hui, et ce que je trouve dommage, c’est que la France s’en est rendue compte très tard. Je ne vais pas m’en plaindre, puisqu’aujourd’hui, c’est ce qui me fait manger à la fin du mois [Ndlr : rire].

Que pensez-vous du niveau d’anglais des français ?

Ayant beaucoup voyagé, je me suis rendu compte qu’en France, l’anglais était enseigné très tard, au collège souvent. Hors dans les autres pays européens, c’est bien plus tôt, vers 5-6 ans. Forcément la différence est très importante. Je pense que si l’anglais était enseigné plus tôt, la réputation de l’accent des français et de leur niveau ne serait plus un sujet.

Quelle(s) destination(s) conseilleriez-vous à une personne qui souhaiterait perfectionner son anglais, tout en visitant de magnifiques villes/monuments ?

N’importe où à la condition que la langue maternelle du pays soit l’anglais. Après vous pouvez vous rendre où vous le souhaitez. Il y a autant d’accents anglais qu’il pourrait y avoir d’accents français, entre le ch’ti, les marseillais, les parisiens… C’est pareil pour l’anglais. L’anglais canadien, le britannique ou encore l’australien vont parler la même langue, mais avec des intonations différentes. Il faut vous faire votre accent, votre anglais. Après ce sera aux autres de vous comprendre, et de faire l’effort.

Pour exemple, j’avais assisté à un exposé en anglais d’un parisien, et son accent était, comment dire, compliqué [Ndlr : rire]. Mais la structure, les phrases et la grammaire étaient bonnes. Son auditoire a dû faire l’effort. L’accent vient bien plus tard, avec l’écoute et la pratique.

Afin de perfectionner son anglais, il n’y a pas de secret, c’est l’immersion ! Lorsqu’on a plus le choix, il faut faire l’effort d’écouter, de répondre, de demander à répéter au besoin. C’est la meilleure manière d’apprendre une langue étrangère.

Ils ont aimé leur formation avec Isidore !

Cinda P.

J'ai eu un tuteur très à l'écoute et très sympathique. J'ai pu revoir toutes les bases, vocabulaire, conjugaison.. en anglais et cela m'a été bénéfique.
Merci Isidore !

Nadine L.

Ces cours individuels m'ont permis de progresser. L'accompagnement très pédagogue d'Isidore m'a beaucoup aidée.

Anna D.

Je souligne la capacité d'Isidore à adapter l'enseignement au niveau de ses élèves. Merci !

Isabelle M.

Les explications d'Isidore sont claires, concises et m'ont mises en confiance.

Dans le cadre de votre projet de formation en anglais, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Isidore ?

tutrice en anglais helena

Helena C.

By Anglais
tutrice en anglais helena

Helena C.

Tutrice en anglais

En quelques mots

Depuis plus de 2 ans chez MonTuteur.fr
88 stagiaires formés
Plus de 1 424 heures de formations !
'Monolingualism is a curable disease'

A la rencontre de Helena, tutrice en anglais

Huitième épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Helena, formatrice depuis 2 ans chez MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours depuis Manchester, ses motivations, elle nous explique comment elle est devenue formatrice ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais.

Voici son histoire !

De quelle nationalité êtes-vous ? Où vivez-vous ?

Je suis de Manchester en Angleterre, mais j’habite en France près de Poitier depuis près de deux ans et demi. C’est mon deuxième séjour en France. J’y ai déjà vécu quelques années quand j’étais plus jeune.

Je trouve que c’est très enrichissant d’habiter dans un pays qui n’est pas le nôtre. On apprend tous les jours, tant sur la langue que la culture.

Depuis combien de temps êtes-vous formatrice ? Avez-vous exercé d’autres métiers auparavant ?

Cela fait presque 21 ans que je suis formatrice. J’ai donné des cours dans des contextes très variés. En Allemagne, où j’enseignais l’anglais des affaires. Je suis ensuite revenue en Angleterre, où j’ai été maître de conférence dans une université pendant 8 ans. Je donnais des cours sur la culture française, la littérature, et bien sûr le tout en français. Puis aujourd’hui, j’enseigne l’anglais aux français avec MonTuteur.fr, mais également le français aux britanniques qui habitent près de chez moi. C’est très intéressant pour moi d’enseigner ma langue maternelle, et la langue du pays où je vis.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ?

Cela doit faire plus ou moins 2 ans, peu avant la crise sanitaire que je travaille avec MonTuteur.fr.

Ce qui me fait rester ? Je dirais que cela me permet de vivre en pleine campagne et de faire un travail qui me plait, aux horaires qui me conviennent. Je n’oublierais pas de dire non plus que l’équipe est très sympathique, chaleureuse. Je me sens soutenue dans mon travail. MonTuteur.fr me donne la liberté de travailler comme je veux. Je peux donc préparer mes cours moi-même, adapter le contenu à chaque stagiaire en insistant sur telle ou telle chose. C’est très important.

Ce que j’aime aussi, c’est malgré le fait que je sois dans ma campagne, et j’adore ma campagne [Ndlr : rire], je travaille avec des stagiaires vivant partout en France, et non pas seulement de mon village, et de milieux professionnels complètement différents. Ça aussi, c’est très enrichissant.

A quoi ressemble une journée type ?

Comme quasiment tous les tuteurs, je n’ai pas de journée type. Je me rends disponible aux heures appréciées par les stagiaires, c’est-à-dire avant 10h le matin et entre 17 et 19h en fin de journée.

La seule chose qui pourrait être récurrente dans mon emploi du temps, c’est le besoin de me promener et de m’aérer. C’est obligatoire. Tous les jours, je vais me promener avec mes chiens sur les sentiers de mon village. Et je jardine également. J’adore passer du temps dans mon potager !

Êtes-vous parfois surprise par des stagiaires, en positif comme en négatif ?

Ce qui me surprend chez mes stagiaires, c’est leur enthousiasme et leur diligence, vraiment ! Apprendre une langue étrangère, en plus d’un travail à temps plein et de sa vie privée, ce n’est vraiment pas facile. En plus, je donne des devoirs… et quasiment tous mes stagiaires font les exercices. Ils sont tous très motivés et ça me surprend à chaque fois. Je suis très fière d’eux.

"Monolingualism is a curable disease"

[Traduction : ‘Le monolinguisme est une maladie guérissable’]

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance en anglais ?

Je dirais qu’aucune personne qui a appris une langue étrangère, ne le regrette aujourd’hui. Connaître du vocabulaire, de la grammaire et savoir s’exprimer en anglais ne peut être que bénéfique.

Beaucoup de mes stagiaires ont eu de mauvaises expériences à l’école. Avec MonTuteur.fr, ils se rendent compte que l’apprentissage d’une langue peut être fait de différentes façons, et que ça n’a rien à voir avec leurs expériences passées.

La clé, je pense, c’est d’expliquer qu’il s’agit d’une formation totalement personnalisée, en one to one. Le tuteur est complètement dédié à son stagiaire, pour l’encourager et le faire progresser.

Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ?

Pour progresser, il n’y a pas de secret : de la motivation, de la régularité et surtout de l’intérêt !

Bien sûr, en tant que formatrice, j’encourage et motive mes stagiaires, mais je ne peux pas apprendre à leur place. Je ne pars pas avec eux en voyage pour parler à leur place. Donc il faut que les stagiaires fassent une petite place dans leur vie et leur quotidien pour travailler leur anglais.

Sur le plan pédagogique, je dirais qu’il vaut mieux s’entraîner quelques minutes tous les jours, que deux heures à la suite le dimanche par exemple. S’entraîner souvent, c’est permettre à la langue d’être en constante circulation dans le cerveau.

Enfin, être honnête avec son tuteur. Si on n’aime pas le sujet, ou la façon de travailler, il faut le dire, afin que ce soit tout de suite corrigé. Tous les sujets sont bons pour apprendre une langue, autant choisir un sujet apprécié.

Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

L’un de mes stagiaires était jeune écrivain. Il écrivait des recueils de contes en français. Une bonne partie de nos sujets de conversation tournait donc autour de la littérature française et internationale. Un jour, il m’a envoyé un exemplaire de son recueil, et j’ai adoré. Je l’ai encouragé à poursuivre ses écrits en anglais, ce qu’il a fait. J’ai eu la chance de les découvrir en avant-première. C’était vraiment bien !

Quelle différence faites-vous entre la formation à distance et la formation en présentiel ?

Je pense que quelle que soit la formation choisie, il y a des avantages et des inconvénients. Seul le stagiaire peut choisir le type de formation qui lui correspondra.

Tout le monde pensera qu’il est plus agréable de se voir autour d’un café, de se rencontrer en vrai. On ne va pas se mentir, c’est le cas. Mais je trouve que dans une formation à distance, au final, nous sommes beaucoup plus efficaces.

L’autre avantage d’une formation à distance, et pas des moindres, c’est le choix de son formateur. Lorsque vous souhaitez une formation en présentiel, vous ne pouvez choisir qu’un formateur qui est dans la même ville que vous, ou dans un périmètre donné. Ce dernier n’aura peut-être pas le type d’enseignement que vous souhaitez, vos disponibilités… Lors d’une formation à distance, vous avez le choix parmi tout un panel de tuteurs, qui vous correspond.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en formation tutorée à distance (FTAD) et celui de tuteur en face à face ? Que préférez-vous ?

D’un point de vue pédagogique, le tuteur en formation à distance va guider, conseiller, aiguiller. Il va donner les bons exercices, axer les besoins du stagiaire avec les contenus présents sur la plateforme d’e-learning. Elle est très bien faite et permet un bon apport éducatif. Pour les stagiaires qui ont peu de temps, cela leur permet de travailler à leur rythme, aux heures qu’ils souhaitent.

En tant que tuteur en cours individuels en visio, je fournis tout le matériel, les exercices, les explications. Je ne passe plus par la plateforme. Ce n’est plus du tout le même travail. J’avoue que je préfère cette version, puisque je peux tout contrôler, c’est mes contenus. Aussi, je passe plus de temps avec le stagiaire, donc le côté humain prend également de l’importance. Voir un stagiaire progresser, c’est toujours agréable.

Il est plutôt habituel pour moi de voir des stagiaires en formation classique à distance passer sur des cours individuels. En fonction de leurs besoins, on peut adapter la formation au fur et à mesure des semaines.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une FTAD ?

Je dirais que je ne suis pas un livre de grammaire. Beaucoup de stagiaires pensent qu’ils peuvent progresser avec des livres d’apprentissage et Netflix. J’ai envie de dire, oui, mais avec beaucoup de temps, de motivation et d’acharnement.

Avec une formation tutorée, on peut personnaliser ce que le stagiaire apprend et adapter son parcours pédagogique. Chaque stagiaire est différent, ce qui fera que chaque formation sera différente pour moi. Le stagiaire gagnera du temps et sera guidé tout au long de sa formation.

Il ne faut pas oublier que sur une formation en langue, la quasi-totalité des stagiaires souhaitent une chose : discuter ! C’est leur but final, comprendre et réussir à s’exprimer dans la langue souhaitée, voyager, faire des rencontres…

Mon rôle en tant que tutrice, c’est de créer une ambiance, sans jugement. Ils peuvent faire des erreurs, comme je peux en faire quand je m’exprime en français, sans crainte, sans se sentir jugés. Cette confiance est très importante.

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ?

Oui bien sûr. Passer des heures avec une personne, forcément ça peut créer des liens d’amitié. Je m’intéresse vraiment à leur vie et ce qu’ils veulent faire avec leurs compétences en anglais. Donc je veux savoir quand ils partent en voyage par exemple. J’adore quand ils m’envoient des photos ou des cartes postales. On m’a proposé aussi d’aller prendre un café si je suis de passage dans certaines régions de France. Je n’ai pas pu le faire avec la pandémie, mais je compte bien accepter ces invitations.

J’aimerais beaucoup les rencontrer quelques mois ou quelques années après, pour voir ce qu’ils ont vécu, ce qu’ils sont devenus.

Si vous deviez nous parler d’un monument, lequel serait-il ?

La Tour Eiffel, sans aucune hésitation !

Honnêtement, c’est un monument tellement impressionnant. Quand je regarde la Tour Eiffel, je pense toujours à sa construction à la fin du XIXᵉ siècle, et le choc pour la population d’un tel édifice. C’est incroyable, encore aujourd’hui. A chaque fois que je vais à Paris, il m’est impossible de ne pas monter au sommet ! J’adore prendre le temps de contempler la vue par les escaliers, de la gravir marche par marche.

Ils ont aimé leur formation avec Helena !

Françoise P.

Un grand merci à Helena CHADDERTON pour sa gentillesse son professionnalisme, sa patience, pendant 1 an elle a toujours chercher et trouver des sujets variés et différents pour étudier l'anglais en s'adaptant à mon niveau et à mes attentes.
De bons conseils et des astuces, j'ai appris en m’amusant.
Mes RDV hebdomadaires vont me manquer.

Julia I.

Helena a parfaitement cerné mes besoins et a voulu comprendre mon activité. C'est une excellente pédagogue.
J'ai fais de réels progrès grâce à elle !

Nicolas B.

J'ai beaucoup apprécié ce stage. Helena a été vraiment formidable. Elle est toujours de bonne humeur, elle a beaucoup d'énergie et elle est très enthousiaste.
Chaque cours était un véritable plaisir. Elle a su me mettre en confiance et m'a beaucoup encouragé. Elle a trouvé des devoirs qui me correspondaient et ses cours étaient toujours inintéressants. De plus, le résultat est là puisque je suis passé de 16% à 63%.

Dans le cadre de votre projet de formation en anglais, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Helena ?

Les 5 bonnes raisons de se former en anglais

Les 5 bonnes raisons de se former en anglais

By Anglais, CPF, Formation tutorée à distance (FTAD)

Cela fait un moment que Bryan est sorti de la cuisine ! L’anglais scolaire est un peu oublié et l’envie de mettre « anglais courant » sur le CV se fait pressante. Avoir un bon niveau en anglais est non seulement incontournable, mais également synonyme de modernité et d’ouverture vers les autres. Découvrez 5 bonnes raisons de vous inscrire dans une formation en anglais dès maintenant !

Les 5 bonnes raisons de se former en anglais

Voici 5 bonnes raisons de se former en anglais

1. Se former en anglais pour progresser au quotidien

Entre votre journée au bureau et la préparation du dîner, il vous reste peu de temps pour penser à améliorer votre niveau d’anglais. La formation vous permet de vous motiver, car vous êtes accompagné en permanence. Le soir dans les transports en commun, ou à midi à la cantine, vous vous consacrez aux exercices en ligne. Puis vous avez vos rendez-vous programmés avec votre tuteur pour vous motiver, remarquer vos progrès et détecter les difficultés encore à dépasser.

2. Se former en anglais pour progresser rapidement

Regarder une série en VOST est un bon début pour se familiariser avec la langue anglaise, mais cela ne suffit pas pour apprendre à la parler. Pour ne pas vous décourager, il faut progresser rapidement et continuellement. Voici venu le jour où vous comprenez la commande du fournisseur sans recourir à une application de traduction. Puis, peu de temps après, vous osez répondre à un mail sans demander de l’aide. Même les progrès à l’oral s’enchainent : vous vous sentez capable d’indiquer le bon chemin à un touriste. La formation et votre tuteur ont multiplié votre vocabulaire et construit votre assurance.

3. Se former en anglais pour accélérer professionnellement

L’anglais se pratique déjà partout : dans le monde des affaires internationales, dans la recherche, pour coder des programmes informatiques et bien sûr dans la galaxie des start-ups. Or, avoir décodé certaines expressions anglo-saxonnes comme « fyi » (« for your information ») au bureau ne suffit pas pour être à l’aise lors d’un entretien d’embauche. En 2020, 76%* des cadres ont passé une partie de leur entretien de recrutement en anglais. Grâce à la formation, vous avez amélioré votre accent, et peut-être même répété avec votre tuteur le vocabulaire le plus utile pour votre entretien…

*Source : enquête Cadremploi 2020

4. Se former en anglais individuellement et sur-mesure

Vous êtes plutôt charmé par la série Downton Abbey ou fan de rugby ? Vous avez besoin d’améliorer votre vocabulaire pour travailler dans le tourisme ou pour les réunions avec la filiale américaine ?
Votre tuteur vous fait travailler grâce à des discussions très personnelles. Tout en vous faisant répéter la prononciation de « tough » et « through » jusqu’à ce que cela devienne naturel.

5. Se former en anglais, c’est bien ; le prouver, encore mieux !

Nombreux sont ceux qui indiquent « anglais courant » sur leur CV. Cela veut-il dire qu’ils peuvent comprendre un courrier électronique ? Rédiger ou présenter un projet en anglais ? Suivre une formation permet d’estimer un niveau de compétences, et de prouver son niveau grâce aux certifications. Pouvoir indiquer non un niveau d’anglais, mais un score TOEIC ou le Diplôme en compétences de langues (DCL) de l’Éducation nationale rassure l’employeur. Les formations à l’anglais chez MonTuteur.com sont bien évidemment certifiées !

Découvrez Stacey H. - MonTuteur.fr

Stacey H.

By Anglais
Découvrez Stacey H. - MonTuteur.fr

Stacey H.

Tutrice en anglais

En quelques mots

Depuis plus de 3 ans chez MonTuteur.fr
70 stagiaires formés
Plus de 1110 heures de formations !
'Don't worry be happy!'

A la rencontre de Stacey, tutrice en anglais

Cette interview vous permet de découvrir Stacey, formatrice depuis plus de 3 ans chez MonTuteur.fr ! Contant son parcours et ses motivations, elle nous explique comment elle est devenue formatrice ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais.

Voici son histoire !

Le français n’est pas votre langue maternelle, mais vous le parlez parfaitement ; dites-nous-en plus !

Je suis Canadienne, j’ai vécu mes 20 premières années dans l’Ouest Canadien, puis les 20 suivantes en France. J’ai suivi mon cœur, alors que je ne parlais pas du tout français !

J’ai appris l’écrit par correspondance, ce qui peut ressembler à une formation tutorée à distance (FTAD), et pour l’oral, c’était la vraie vie ! C’est aussi grâce à cette expérience-là que je tire ma pédagogie actuelle qui est d’aider les personnes à intégrer l’anglais dans leur vie avec leurs motivations et leurs besoins spécifiques. Nos échanges à l’oral nous permettent de définir ensemble les objectifs et actions pour les atteindre. La plateforme ainsi que les exercices que je peux leur mettre à disposition sont très complémentaire à notre travail ensemble.

Dans l’Est Canadien, à Québec, la majorité de la population parle français, alors qu’à l’Ouest, c’est l’anglais. Pour l’anecdote, j’avais le choix d’apprendre le français au collège, après une année obligatoire. J’avais dit à ma mère à l’époque, que je n’irai jamais à Québec ni en France, que je n’en avais pas besoin. Et voilà, maintenant j’y vis [Ndlr : rire] ! C’est vraiment une question de motivation et de besoin, à partir du moment où on a une raison d’apprendre une nouvelle langue, ça prend du sens et on l’apprend. Je n’en avais pas besoin à cette époque-là, alors que quand je suis arrivée en France, je n’avais plus le choix. J’ai appris très vite !

Depuis combien de temps êtes-vous formatrice ? Quelle(s) matière(s) enseignez-vous ? Avez-vous essayé de former sur une autre thématique/langue ?

 Je suis tutrice en anglais depuis près de 4 ans maintenant.

Par le passé, j’ai été éducatrice de jeunes enfants et animatrice en éducation à l’environnement. Ces expériences passées m’ont beaucoup apporté pour ce métier de formatrice notamment la pédagogie et la créativité.

Cela fait plus de 20 ans qu’on me dit ‘Mais pourquoi tu n’enseignes pas l’anglais aux français ?’. C’est resté dans un coin de ma tête, mais je n’arrivais pas à franchir le cap. Une amie est tutrice chez MonTuteur.fr et m’a dit à plusieurs reprises : ‘Stacey lance-toi !’. Ce qui me faisait peur, c’est que je ne suis pas très bonne en traduction. Lorsqu’on me demande de traduire un mot en direct, je panique et je ne trouve plus mes mots. J’ai pu poser toutes mes questions à mon amie et lui faire part de mes inquiétudes, elle m’a rassurée, ça m’a donné confiance et je me suis lancée, j’ai signé !

Et franchement, ça a transformé ma vie professionnelle. Je suis très heureuse d’être tutrice et je ne compte pas changer !

Ce que je pensais être une faiblesse, ne pas savoir traduire mot pour mot, j’en ai fait une force. Je montre aux stagiaires que je ne suis pas parfaite, mais que je peux partager ma langue, les aider à bien s’exprimer. On passe tellement de temps à rechercher la perfection avant d’ouvrir la bouche, que ça devient un blocage pour beaucoup de personnes. Donc non je ne suis pas parfaite, je peux faire des fautes en anglais comme en français, mais ce n’est pas grave. Le métier de tuteur n’est pas celui de traducteur.

Au moment de définir leurs objectifs, j’entends souvent ‘Je veux améliorer mon anglais’ ou ‘Je veux être bon en anglais’, mais la question est : ‘C’est quoi pour vous ‘être bon’ en anglais ?’ Quand est-ce que je vais être satisfait de mon niveau ? Est-ce qu’on a besoin d’être parfait avant d’être satisfait ? Est-ce qu’on a besoin de la perfection dans son métier, dans sa vie personnelle ? Pour moi, personne n’a besoin d’être parfait dans une langue, on peut avoir des attentes très hautes, mais pas la perfection. Il faut poser ses objectifs en fonction des raisons pour lesquelles on veut parler la langue.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ?

Je suis tutrice depuis plus de 3 ans chez MonTuteur.fr. J’en suis très satisfaite et je ne vois pas l’intérêt de changer.

Ce que j’aime, c’est ma liberté ! Je choisis la pédagogie qui convient à mes stagiaires. Je cherche vraiment à m’adapter au plus près de leurs attentes, par rapport aux objectifs fixés ensemble et aussi à leur manière d’apprendre. MonTuteur.fr ne me dit pas comment transmettre mon savoir. Tous les tuteurs ont leurs méthodes, leur pédagogie. Nous sommes tous différents. C’est vraiment quelque chose de génial pour moi puisque nous nous engageons dans un processus co-créatif et humain où les stagiaires sont acteurs de leur apprentissage. C’est vraiment ça la grande force de MonTuteur.fr : l’accompagnement individualisé et sur-mesure.

A quoi ressemble une journée type ?

Je n’ai pas vraiment de journée type. J’essaie d’avoir le maximum de souplesse dans mes plannings. Je m’adapte forcément à la disponibilité des stagiaires mais les journées ne sont jamais pareilles. J’alterne entre le travail des cours, le travail administratif et un temps pédagogique, où je fais des recherches sur des ressources pour les stagiaires. Ces trois pôles sont entourés par une séance de yoga le matin pour bien me réveiller et le soir pour me détendre en fin de journée.

Mes journées sont très variables. J’essaye tout de même de garder une plage horaire fixe, entre 9h et 18h.  Je suis au top pendant ces horaires-là et si je commence trop tôt ou finis trop tard, je sens que je suis un peu moins performante. C’est aussi pour mon quotidien, pour mes enfants. Après, lorsque c’est nécessaire, je m’adapte aux horaires de mes stagiaires.

Êtes-vous parfois surprise par des stagiaires, en positif comme en négatif ?

Pour moi, c’est toujours une surprise de rencontrer un nouveau stagiaire ; découvrir une nouvelle personne, une nouvelle personnalité, un nouveau métier.

Une fois, une stagiaire, m’a demandé d’aller au plus près de son travail et m’a dit ‘Je voudrais travailler le marketing ethnographique en anglais’. Le marketing n’est pas du tout mon expertise et rien que le terme me faisait peur, mais je lui ai répondu ‘Tu es experte dans ton domaine et moi dans la mienne à nous deux on va réussir’. Et j’ai été très surprise, puisqu’on a formé un très bon binôme. J’ai adoré travailler sur ce sujet.

J’ai rencontré beaucoup de personnes qui travaillent dans des domaines où je ne suis pas spécialiste. Ça n’empêche que travailler sur ces sujets, permet de découvrir de nouvelles choses et continuer à apprendre et se former. C’est toujours très bénéfique pour le stagiaire comme pour moi.

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance en anglais ?

Je poserais deux questions avant de conseiller à une personne de faire une formation à distance : 1. Es-tu motivé ? 2. Est-ce que tu as du temps à accorder à cette formation ? Si les réponses à ces questions sont positives et que l’hésitation à se former à distance vient d’un manque de confiance, qu’elle n’ose pas parler en anglais devant des personnes, je leur dirais qu’elle pourra retrouver confiance avec nous, avec un tuteur dédié parce qu’on est là pour ça, pour l’aider et le guider. C’est vraiment la grande force d’un tuteur ; avoir quelqu’un avec qui parler et non pas travailler seul avec une application. C’est être dans une communication dynamique avec quelqu’un qui vous suit depuis vos débuts.

Le travail du tuteur, c’est d’aider les stagiaires à se sentir à l’aise pour apprendre une nouvelle langue. Être à l’aise, c’est une bonne moitié du travail. Avec le temps, nous allons créer des habitudes d’apprentissage, pour que tout au long de la formation et même après, la personne continue à se former.

Vous avez la motivation et le temps ? Foncez !

La création d’un lien positif entre le tuteur et l’apprenant est très importante aussi. Malheureusement, beaucoup de français qui ont été dans le système scolaire en France se dévalorisent et ont un lien négatif avec la langue. Une fois sur deux, j’entends ‘Je suis nul en anglais !’ et forcément, ça ne donne pas envie d’apprendre lorsqu’on se croit ‘nul’. Créer ce lien positif, a pour but que le stagiaire puisse se dire ‘J’ai réussi à tenir une conversation en anglais, on a pu parler de ça et ça’. Le but étant de l’emmener à reprendre confiance en lui et d’oublier la peur de l’erreur.

 Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ?

Une partie des stagiaires ne portent pas attention à la note reçue lors de la certification. C’est principalement le sentiment d’avoir progressé qui prime. Pour les personnes qui ont besoin de justifier d’un certain niveau pour le travail, c’est la même chose, c’est vraiment la fluidité du discours et l’aisance qui primera.

Concernant la progression, je les informe que c’est un partenariat concret qui se lie sur un certain nombre d’heures. S’ils veulent progresser rapidement, il faut qu’ils travaillent de leur côté, c’est inévitable. Je suis cependant là pour les aider, les guider et les encourager. Je les encourage à prendre des responsabilités dans leur apprentissage. Se sentir engagé et autonome améliore largement l’efficacité du processus. Il faut un effort réel pour apprendre une langue. Il faut se créer des objectifs spécifiques, atteignables et mesurables dans le temps pour avancer.

Une anecdote à nous raconter ?

Je propose une grande variété de sujets et supports pour que mes stagiaires puissent être motivés et prendre plaisir à étudier un sujet en anglais. J’ai un stagiaire qui aime énormément la musique et la poésie. Du coup, on a travaillé sur des chansons. Je lui ai demandé s’il était intéressé pour chanter une chanson, se filmer et me l’envoyer. En contrepartie, je devais également le faire. Il a joué le jeu et a chanté avec sa femme ‘We are the champions’. En retour, avec mon fils qui avait 9 ans, on a chanté une chanson de P!nk qui s’appelle ‘Cover me in sunshine’. C’était très sympa comme activité, pédagogique avec la compréhension des paroles et la prononciation, mais aussi très ludique.

"Don't worry, be happy!"

[Traduction : Ne t’inquiète pas, sois heureux !]

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en FTAD et celui de tuteur en face à face et/ou en classe virtuelle ?

Le choix du type de formation se fait par le stagiaire et surtout en adéquation avec ses besoins.

La formation tutorée à distance, dite FTAD, a surtout un intérêt pour les personnes qui sont débutantes ou faux débutantes, c’est-à-dire qui ont été à l’école et qui ont besoin de se rappeler les bases. Cela donne un bon cadre pour se remettre dans le bain, choisir ce qu’ils ont besoin de réviser ou apprendre. Nous sommes là pour les guider, pour les encourager et pour les soutenir dans ce processus. En complément, on peut proposer quelque chose qui est encore plus spécifique par rapport à leurs besoins. La FTAD est une formation très complète pour ce public débutant / faux débutant.

En ce qui concerne les cours individuels en visio, ou le face à face, c’est un accompagnement différent qui permet de travailler davantage l’expression orale. Donc si des personnes souhaitent travailler l’expression orale et la compréhension dynamique, c’est quelque chose qui est beaucoup plus approprié.

Enfin, pour la classe virtuelle, personnellement je n’aime pas puisque je ne peux pas personnaliser aussi bien qu’en cours individuels. Lorsqu’on est avec une personne, on va vraiment répondre au plus près à ses objectifs. Dans une classe, c’est comme à l’école, on suit l’avancée générale du groupe, et non au cas par cas. Il y a moins d’échanges et de temps de parole.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une FTAD ?

La plus-value d’un tuteur, c’est de pouvoir personnaliser la formation.

Je connais un stagiaire qui veut aller dans des eaux internationales en bateau et il souhaite apprendre ce vocabulaire dans un contexte particulier. Il faut qu’il s’habitue également aux différents accents auxquels il va être confronté, donc je vais lui proposer des ressources différentes dans son domaine, avec l’ensemble des points qu’il faut travailler pour qu’il se sente à l’aise en mer avec les garde-côtes.

A titre personnel, quels sont pour vous les points forts et points à améliorer du métier de tuteur ?

Sur le métier de tuteur chez MonTuteur.fr, les points forts pour moi, sont que nous pouvons choisir les méthodes pédagogiques qui nous sont propres et qui conviennent aux stagiaires, d’avoir cette possibilité d’être créatif, tout en s’adaptant aux besoins des stagiaires.

Concernant les points à améliorer, je dirais que c’est le fait d’aller vers une position de coach. Dans certaines situations, je me sens davantage coach que tuteur. On pourrait améliorer ce positionnement et mieux guider nos stagiaires. Je suis en cours de certification en tant que coach de langues neurolinguistique actuellement pour atteindre cet objectif.

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ?

Oui, beaucoup. Je le fais parce que c’est tellement plaisant d’avoir des nouvelles !

Systématiquement, je dis aux stagiaires de ne pas hésiter à m’envoyer des messages, à me recontacter. Surtout pour des nouvelles liées à l’anglais bien sûr ; s’ils avaient prévu un voyage à l’étranger qu’ils puissent me raconter, ou des succès dans leur travail suite à une présentation en anglais… C’est pour moi personnellement et pour le plaisir de voir qu’ils continuent à travailler leur anglais.

Selon vous, quel est le mot anglais le plus compliqué à prononcer par les français ?

Je n’ai pas cherché le mot le plus compliqué, mais il y a des mots compliqués qui reviennent souvent dans les conversations comme hungry (la faim) et angry (la colère). La prononciation du ‘h expiré’ à toute son importance. Aujourd’hui, ces deux mots ont été mixé pour devenir hangry qui désigne le fait d’être en colère ou de ne pas pouvoir gérer ses émotions parce qu’on a faim. Le mot n’est peut-être pas encore dans le dictionnaire, mais il est rentré dans le langage courant.

Il y en a un autre qui est assez remarquable, c’est le mot clothes (les habits) avec ce ‘th’. Les stagiaires rigolent quand ils me voient articuler pour bien prononcer les termes, mais j’adore travailler la prononciation, nous nous amusons toujours !

De mon côté, lorsque j’ai appris le français, le mot que je détestais le plus, et avec lequel j’ai encore du mal, c’est le mot ‘arbre’ ! J’ai beaucoup travaillé la prononciation des ‘r’, et dans ce mot il y en a deux à la suite ! [Ndlr : rire] Même aujourd’hui, je préfère dire ‘buissons’ !

Que pensez-vous du niveau d’anglais des français ?

Je n’aime pas généraliser, mais globalement, beaucoup de français ont un niveau plus ou moins bon à l’écrit et une bonne connaissance des bases, cependant, il y a des lacunes à l’oral et surtout un manque de confiance.

Je travaille donc sur ces bases avec eux, d’abord avec la valorisation des acquis qui est important et ensuite on enlève les blocages à l’oral pour pouvoir faire remonter le niveau global. Le système scolaire en France ne met pas l’appui sur l’oral, mais la perfection grammaticale et l’apprentissage des verbes irréguliers qui semblent insurmontables, alors que 96% des verbes sont réguliers. C’est notre rôle de tuteur de recentrer les priorités pour favoriser l’expression orale lorsque c’est une priorité pour les stagiaires.

Une série à conseiller ?

Je n’ai pas de série à conseiller car chaque personne a des goûts différents. Mais de manière générale, je conseille de regarder des séries en anglais, idéalement sans sous-titre. Après tout dépend le niveau de la personne, regarder une série en anglais sous-titré français, c’est toujours mieux que rien. Puis on passe au sous-titrage anglais, puis sans. Il faut enlever les béquilles au fur et à mesure.

Il existe une extension qui permet d’avoir la retranscription mot à mot des séries Netflix, un peu comme un karaoké. Cet outil s’appelle Language Reactor et je le conseille à certains de mes stagiaires, selon leurs objectifs. L’outil permet d’avoir le son en anglais et sur le côté, avoir les dialogues en anglais et en français. La version gratuite est assez complète. 

Êtes-vous hot dog new-yorkais ou thé londonien ?

HOT DOGS ! De culture canadienne, ayant des similarités avec la culture américaine, j’ai grandi au milieu de grands espaces et lorsqu’on campait, on faisait griller des hot dogs. Ce n’est pas très healthy (équilibré) mais j’ai cette culture-là.

Et c’est vrai que dans mes échanges avec les stagiaires, lorsque je parle ma langue, ma culture ressort. C’est quelque chose de formidable, quand on parle une autre langue, notre voix change, c’est comme changer de personnalité. C’est la raison pour laquelle j’aime être tutrice, je parle ma langue, je me sens sincère, plus ouverte quand je parle anglais. Apprendre une langue, c’est s’ouvrir aux autres, c’est un partage enrichissant.

Ils ont aimé leur formation avec Stacey !

Eric M.

Excellente formation en anglais avec Stacey. Elle est très pédagogue et sait faire avec mes difficultés. Je recommande chaudement.

Philippe P.

Un grand MERCI à Stacey, ma tutrice. Elle est très agréable et toujours à l'écoute pour proposer des sujets de discussions parfaitement adaptés. Un réel échange s'installe et Stacey a l'art de nous mettre en confiance. Je la remercie pour tout cela et la recommande vivement 👍😉

Isabelle L.

J'ai eu le plaisir d'apprendre l'anglais avec Stacey. Elle vous met tout de suite en confiance, son apprentissage est très complet et décontracté. On n'a pas l'impression d'être dans un cours avec des règles. L'apprentissage se fait naturellement, elle est à votre écoute, prend le temps d'écouter, de vous corriger si besoin en vous donnant plusieurs solutions pour votre apprentissage. Elle n'hésite pas a vous donner des liens pour vous faire progresser et revoir avec vous les difficultés que vous pouvez rencontrer. Je conseille vivement cette personne, elle est très humaine. Je pense qu'elle aime ce qu'elle fait. Pour ma part, ce fut une belle rencontre téléphonique. Si je devais noter Stacey : elle aurait 20/20 !

Laetitia G.

Un énorme merci à Stacey pour son adaptabilité à mes besoins de formation en anglais. Merci aussi pour sa grande disponibilité. Stacey m’a beaucoup aidée pour mes meeting professionnels avec des clients anglais ou étrangers dans le monde entier. Très bon training pour progresser en anglais professionnel ou de tous les jours. Je recommande MonTuteur.fr et sa formatrice Stacey !

Nathalie C.

Excellent suivi, l'application est très bien faite, les cours et les exercices sont abordables et adaptés au niveau mais surtout excellente tutrice qui a tout de suite su cerner et s'adapter à mes souhaits ! Elle s'est montrée extrêmement professionnelle tout en étant conviviale... Je recommande vivement Stacey !

Dans le cadre de votre projet de formation en anglais, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Stacey ?

Maryse U.

By Anglais
A la rencontre de nos tuteurs - Maryse

Maryse U.

Tutrice en anglais

En quelques mots

Depuis 7 ans chez MonTuteur.fr
292 stagiaires formés
Plus de 4 095 heures de formations !
'There is no such word as can’t'

A la rencontre de Maryse, tutrice en anglais

Premier épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Maryse, formatrice depuis 7 ans chez MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours, ses motivations, elle nous explique comment elle est devenue formatrice ainsi que ses conseils pour perfectionner son anglais.

Voici son histoire !

Depuis combien de temps êtes-vous formatrice ? Quelle(s) matière(s) enseignez-vous ? Avez-vous essayé de former sur une autre thématique/langue ?

Je suis devenue formatrice il y a 11 ans, que le temps passe vite !
Pour vous expliquer mon parcours et comment j’en suis arrivée là, il est important pour moi de rappeler les bases, ce que je fais avec tous mes stagiaires [Ndlr : rire]. L’Angleterre n’est pas un pays à proprement parler, tout comme l’Ecosse, l’Irlande et le Pays de Galles ; ce sont ces quatre nations qui forment le Royaume-Uni. Chaque nation a son propre gouvernement. J’aime mettre les choses dans leur contexte avant de commencer.
Je réside au Pays de Galles. J’ai exercé beaucoup de métiers dans ma vie. J’ai été commerciale, puis directrice commerciale d’une agence d’assurance, et enfin gérante de mon propre business pendant 11 ans. A cette période, en plus de mon métier, j’étudiais à l’Open University de Grande Bretagne le soir et le week-end où j’ai obtenu mon degré [Ndlr : l’équivalent à un master en France] en business, marketing et finance. Les journées étaient très riches, mais je suis contente d’avoir tenu, puisque plusieurs années après, ces cours m’ont servis pour créer mon statut d’auto entrepreneuse.
J’ai commencé ce nouveau chapitre de formatrice en anglais business dans de grandes entreprises internationales. J’animais des réunions pour aider des cadres dirigeants à négocier en anglais, avec le choix du vocabulaire et leurs subtilités. Cela a duré un temps, puis je me suis orientée vers un public qui souhaitait apprendre ou perfectionner leur anglais.
J’ai un parcours totalement atypique et j’en suis ravie ! Il n’y a pas de profil type, quand on veut faire quelque chose, on peut le faire. C’est d’autant plus facile et libre en Grande Bretagne quand on se donne les moyens d’y arriver.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ?

Je travaille avec MonTuteur.fr depuis 7 ans. J’avais pris contact avec l’équipe administrative et le feeling était tout de suite passé.
J’aime la relation de confiance qui s’est installée au fil des années. Nous avons des points réguliers et une réunion annuelle avec tous les tuteurs à laquelle je participe chaque année. Tout le monde se connait et partage de bons moments. Je connais l’ensemble de l’équipe MonTuteur.fr, tant administrative, que la direction ou les commerciaux. J’ai véritablement l’impression de faire partie de l’organisation, d’un groupe, alors que je suis auto entrepreneuse.

A quoi ressemble une journée type ?

Je n’ai pas de journée type, elles sont toutes différentes. Cela dépend du niveau de la personne, est-ce un rendez-vous téléphonique ou en Visio de 30 minutes ou de 2h. Chaque jour est différent.
Il y a une heure de décalage entre la France et le Pays de Galle, donc je commence généralement à 8h heure française, soit 7h pour moi. Il m’arrive de commencer plus tôt pour arranger certains stagiaires.
Je peux faire jusqu’à 11h de cours dans la journée, parfois je ne prends pas de pause déjeuner, je garde la tête dans le guidon [Ndlr : rire].
Lors de la première rencontre avec un stagiaire, je lui explique la plateforme, nous discutons des objectifs, mais je fixe également l’ensemble des rendez-vous pour les mois de formation. Cela nous fait gagner du temps sur les prochains cours, et ça me permet aussi de m’organiser en conséquence.

Êtes-vous parfois surprise par des stagiaires, en positif comme en négatif ?

Je suis à chaque fois surprise, mais je ne devrais plus. Lorsque je commence une formation, souvent j’entends « Je n’ai jamais fait assez d’efforts dans mes études, je ne suis pas doué pour les langues étrangères. J’aimerais pouvoir tenir une conversation, voyager plus facilement et oser parler Anglais », et à chaque fois, à un moment de la formation, ils me disent : « J’adore l’anglais, je m’amuse et je vois que je progresse ! ». C’est surprenant de voir ce changement, de passer du « je n’aime pas » qui fait référence à leurs souvenirs d’apprentissage de la langue lorsqu’ils étaient plus jeunes, à « j’adore » avec de nouvelles méthodes. C’est très valorisant au final !
Il m’arrive également d’être surprise sur les résultats des certifications. Mes stagiaires me recontactent une fois qu’ils ont obtenu leurs résultats et parfois ils gagnent un niveau de plus qu’estimé, un ‘B1-‘ qui obtient un ‘B2’ par exemple.
Ce qui me fait rire et m’arrive souvent, c’est qu’à la fin du premier rendez-vous que je mène en français, pour que le stagiaire comprenne bien toutes les informations, je leur demande de se présenter, et là, j’ai souvent pour réponse « Euh… en anglais ? » Evidemment non, en allemand c’est mieux ! [Ndlr : rire]

"There is no such word as can’t"

[Traduction : Il n’existe pas de mot tel ‘je ne peux pas’]

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance en anglais ?

C’est tout simple, je dirais : « Essaie, et tu verras ! ». Chez MonTuteur.fr, nous offrons une heure de cours gratuite, sans engagement, pour toute personne hésitante, que ce soit sur le contenu de la formation, le manque de temps, l’appréhension des cours en visio ou toute autre crainte. C’est une chance de pouvoir faire un cours d’essai et rencontrer son futur tuteur dans un échange complètement informel, cela les rassure.
Etre derrière un écran, cela ne change rien ; on entend, on voit, on interagit et discute comme une conversation en face à face, et on oublie complètement la visio.

Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ?

La certification en langues est une échelle de niveau, cela permet au stagiaire de se focaliser sur un unique objectif : sa progression.
A partir de là, comme toute discipline, il faut travailler et surtout être R.É.G.U.L.I.E.R ! La clé est ici ; privilégier des petits temps de travail tous les jours, plutôt qu’une longue séance une fois par semaine. La compréhension est importante aussi, avancer avec des notions incomprises n’amènera rien de constructif par la suite.
Je suis exigeante avec mes stagiaires et avec moi-même, pour tirer le meilleur en eux et qu’ils s’aperçoivent qu’ils peuvent progresser encore et encore. Toutefois, je reste honnête et transparente lorsqu’on fixe les objectifs de la formation. Beaucoup souhaitent être « fluent » après 40 ou 50h. Il est important de savoir que pour passer au niveau supérieur, de ‘B1-‘ à ‘B1+’ par exemple, il faut un minimum de travail personnel ! Alors pour devenir « fluent », c’est des heures et des heures de conversations et de travail voire des séjours dans des pays Anglophones.

Une anecdote à nous raconter ?

Lors de nos cours, il peut arriver que la discussion tourne autour de choses du quotidien, en Anglais bien sûr, tel que : cuisine et pâtisserie. Une fois, nous abordions les galettes bretonnes avec une bretonne évidemment ! Mais au Pays de Galles, il n’y a pas de farine de sarrasin. Ni une ni deux, quelques jours plus tard je recevais par la poste de la farine pour faire ma pâte ; on s’est régalés ! En retour, je lui avais envoyé des welsh cakes, les vrais !
C’est ce genre d’anecdotes que j’ai en tête.
Il y a aussi la fois où, pendant le confinement j’avais les cheveux longs, les coiffeurs étant fermés. Je mettais donc des serre-têtes, j’en avais plein, de toutes les couleurs et formes ! Une stagiaire m’en avait offert pour me remercier de la formation.
Je garde de très bons souvenirs sur ces 7 années chez MonTuteur.fr.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en FTAD et celui de formateur en cours individuels en visio ?

La différence se fait principalement dans le suivi et l’accompagnement. Dans les faits, un tuteur en formation tutorée à distance (FTAD) va être en support et soutien du stagiaire avec l’accès a notre plateforme de formation, une formation en autonomie.
A l’inverse, le tuteur en cours individuels est toujours là pour diriger, corriger, échanger avec son stagiaire et l’aider dans sa progression. C’est un échange permanent.
Les deux me conviennent, je suis toujours à l’écoute des besoins du stagiaire, tant les besoins professionnels que personnels. C’est un véritable échange qui se crée entre eux et moi.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une FTAD ?

C’est tout simplement le fait d’être aux côtés du stagiaire, de l’épauler, le rassurer, lui donner confiance en lui. Tout le monde est capable de parler Anglais, il faut juste se donner les moyens et se faire accompagner dans son projet.
J’ai la chance d’être ‘NLP practitionner’ (Neuro-Linguistic Programming). Grâce à cela je peux aider mes stagiaires à surmonter l’appréhension de parler Anglais et surtout qu’ils peuvent faire des erreurs.
Cette barrière invisible que beaucoup de mes stagiaires ont avec les langues étrangères, j’essaie et j’arrive souvent à les effacer. C’est là, la plus-value du tuteur.

A titre personnel, quels sont pour vous les points forts et points à améliorer du métier de tuteur ?

J’aime tout dans ce métier, sinon j’aurais déjà changé depuis longtemps [Ndlr : rire] !
Lorsqu’on passe ses journées chez soi derrière un écran ou au téléphone, il faut que tout se passe bien, et c’est le cas. J’apprécie l’équipe administrative avec laquelle je suis en contact, j’ai de la chance tous mes stagiaires sont gentils !
J’aime mon métier tout simplement.

Avez-vous gardé contact avec des stagiaires ?

Oui bien sûr ! Après des heures et des heures de formation, c’est presque obligatoire, nous restons des humains !
Dans tous les cas, je reste disponible lorsque je suis contactée, mais je ne veux rien imposer. Ce ne sera jamais moi qui ferai le premier pas. Mais cela me fait toujours plaisir d’avoir des nouvelles de mes stagiaires.

Vous êtes plutôt Royaume-Uni, Etats-Unis ou Australie ? Pourquoi ?

Royaume-Uni sans aucune hésitation ! J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, mais jamais aux Etats-Unis et en Australie. Je suis allée à Cuba, en Inde, au Népal, en Afrique. Rien à voir avec ces grandes mégalopoles !

Ils ont aimé leur formation avec Maryse !

Inès O.

Currently in training with Mrs. Maryse UGUET, I am very proud of my progress.
Thanks to her and to the platform, I am progressing day by day.
Always listening to our needs, she knew how to make me want to learn again.
Whether it is the online courses or those by Skype I evolve at my own pace.
Now, I have more confidence in myself and I can manage to express what I want to say.
I thank Montuteur.fr much more than a simple training for me ! 💪🏻

Elodie M.

J'ai suivi une formation d'anglais avec MonTuteur et je n'en suis pas déçue. Le personnel est sympathique et que dire de ma professeur d'anglais.
Maryse est bienveillante, pédagogue et très gentille. Elle m'a réconcilié avec l'anglais en faisant cours d'une manière ludique et intéressante.
J'ai hâte de reprendre des cours avec Maryse et MonTuteur quand je le pourrais. Un grand bravo à toute l'équipe et un grand merci à toi, Maryse ! 😊

Charline B.

Cette formation m’a été très utile, logiciel très simple d’utilisation et très ludique. J’ai passé mon exemen LevelTel ce matin et j’espère l’avoir réussis ( je pense 😅🙏🏼).
Mes rendez-vous téléphonique avec ma formatrice Maryse UGUET ce sont super bien déroulés ! Une très bonne formatrice, elle m’a apprit beaucoup de choses et je la remercie !
Je recommande totalement !

Bénédicte V.

Je viens de suivre une formation en anglais et je suis très satisfaite. Ma tutrice Maryse Uguet vraiment très professionnelle toujours à l’écoute et qui sait nous mettre en confiance. Et Skype superbe idée
Je recommande vivement Fitec et surtout ma tutrice Maryse 😊

Stéphane G.

Un grand merci à Maryse Uguet, ma formatrice. les cours d'anglais par Skype c'est vraiment très bien et toujours intéressant et drôle. Si vous hésitez, elle arrive à nous mettre en confiance . Merci

Laurence B.

Un grand merci à Maryse Uguet ma formatrice qui a su me redonner confiance, à partir d'échanges chaleureux et spontanés. Elle prend en compte mon niveau, mes attentes, et se montre toujours très encourageante. Cela est très appréciable je peux enfin retrouver plaisir à essayer de communiquer en Anglais !

Dans le cadre de votre projet de formation en anglais, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Maryse ?