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Tous les chemins mènent-ils à Rome ?

Tous les chemins mènent-ils à Rome ?

By Actualité, Italien

3 photos, 3 histoires qui vous font rêver de l’Italie grâce à une formation en italien

Tous les chemins mènent-ils à Rome ?

L’hiver dernier, j’ai rencontré un Italien très sympathique – plus que sympathique –, sur les marches de Montmartre. Après son retour à Milan, nous restons en contact en vidéo, mais notre anglais est vraiment trop limité pour dire autre chose que « tu me manques ».

Inspirée par le film « Love Actually », je décide de lui faire une surprise. Grâce à mon tuteur, je fais des progrès rapides et me précipite, quelques mois plus tard à Milan pour lui dire tout ce que j’ai sur le cœur. Maintenant, nous discutons en italien de la question essentielle :

Allons-nous vivre à Paris ou à Milan ?

Tous les chemins mènent-ils à Rome ?

Lors d’un séjour à Venise, j’ai fait une excursion à Ravenne, indéniablement la capitale mondiale de la mosaïque. Séduite, j’ai suivi un stage d’initiation au mois d’août, et cela a été une révélation ! Certes, il existe des stages en France, mais à Ravenne, il y a la mer, la cuisine italienne et les plus belles mosaïques.

Pour être plus à l’aise avec l’enseignante et les autres stagiaires, je me suis lancée dans une formation tutorée en italien.

MonTuteur.fr s’est adapté à ma passion et me fait réviser entre autres les noms des matières et des couleurs des tesselles que j’admire tant.

Tous les chemins mènent-ils à Rome ?

Mon boss m’avait envoyé : « Grosse réunion Teams la semaine prochaine. Notre fournisseur italien rencontre toutes les agences de France. Mais attention, le responsable commercial qui va se connecter comprend un peu le français, mais préférerait que nous nous présentions en italien. ». Je suivais déjà des cours d’italien, mais là, paniqué, je contacte mon tuteur immédiatement.

On annule les programmes classiques des deux prochains cours pour nous concentrer sur la réunion. Au programme : des phrases complètes, du vocabulaire, et surtout un peu plus d’assurance.

Le jour J, j’interviens en italien et je vois tout de suite au sourire du boss que cela a fait son effet.

A la rencontre de nos tuteurs - Andrea

Andrea B.

By Italien
A la rencontre de nos tuteurs - Andrea

Andrea B.

Tuteur en italien

En quelques mots

Depuis 1 an chez MonTuteur.fr
34 stagiaires formés
Plus de 484 heures de formations !

A la rencontre de Andrea, tuteur en italien

Neuvième épisode d’une longue série, cette interview vous permet de découvrir Andrea, formateur depuis 1 an chez MonTuteur.fr ! Contant son histoire, son parcours, ses motivations, il nous explique comment il est devenue formateur depuis Rome, ainsi que ses conseils pour perfectionner son italien.

Voici son histoire !

De quelle nationalité êtes-vous ; et où vivez-vous ? 

Je suis italien et vis actuellement à Rome en Italie. Entre la fin de mes études et le début des années 2000, j’ai vécu et travaillé en France, en Hollande et aussi en Grèce. Ça fait maintenant 20 ans que je suis de retour « chez moi ».

Depuis combien de temps êtes-vous formateur ? Que faisiez-vous avant ? 

On peut dire que je suis formateur depuis mes études puisque je donnais déjà des cours d’italien. Dans ma promotion, il y avait plusieurs étudiants étrangers et je les aidais lorsqu’ils ne comprenaient pas. On faisait des cours le soir spécifiquement sur l’italien et la langue en tant que telle. La formation et l’entre-aide fait finalement partie de ma vie depuis les années 90.

J’ai eu un diplôme universitaire en économie et statistiques. Lorsque j’étais à l’étranger, en France, en Hollande et en Grèce, je travaillais pour des écoles de formation.

Lorsque je suis rentré en Italie en 2001, j’ai commencé à collaborer avec une librairie du centre de Rome. Parmi ses activités, il y avait des cours d’italien. C’était la continuité de mes précédents travails, la suite logique. J’ai pu et je peux encore aider des étrangers vivant à Rome.

En 2015, en complément de cette activité, j’ai commencé une activité de freelance comme tuteur en ligne. Je travaille maintenant avec des stagiaires du monde entier ! Seul le décalage horaire peut nous arrêter, et encore ! J’ai eu plusieurs stagiaires qui habitaient au Canada.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez MonTuteur.fr ? Qu’est-ce qui vous fait rester ?

Cela fait un an que je travaille pour MonTuteur.fr. Je fais partie des petits nouveaux comme on dit [Ndlr : rire] !

Je me sens bien dans l’équipe. J’ai de très bons rapports avec l’administration. L’équipe est très disponible. Tout le monde m’a beaucoup aidé à mon arrivée. J’apprécie beaucoup la précision des tâches et des choses à faire.

A qui s’adresse votre formation d’italien ? 

A tout le monde, vraiment !

J’ai principalement des stagiaires d’origine italienne qui aimeraient resserrer les liens avec leur famille en Italie et avec la langue. C’est très intéressant parce que je leur fais découvrir des choses qu’ils ont pu connaitre quand ils étaient jeunes, des souvenirs lointains. C’est des choses qu’ils ont souvent déjà en tête.

Il y a aussi des personnes qui ont besoin de l’italien pour des raisons professionnelles, parce qu’ils souhaitent travailler en Italie, ou qu’une branche de leur entreprise travaille avec l’Italie, ou toute autre raison.

Et j’ai aussi des étudiants, qui souhaitent renforcer leurs acquis et se perfectionner avant des examens.

La formation en italien s’adresse à toute personne qui a un lien ou non avec l’Italie, à un individu qui a un besoin professionnel, ou à tout personne qui… Finalement, la formation s’adresse à tout le monde !

Êtes-vous parfois surpris par des stagiaires ?

Chaque nouvelle rencontre est une surprise. C’est bateau peut-être, sûrement, mais chaque personne peut nous apprendre de nouvelles choses. Notre travail est fait de surprise, tout comme les personnes que l’on forme. Leur métier, leur vie professionnelle, personnelle, leurs besoins, leurs envies… chaque stagiaire est unique.

Ce que j’apprécie énormément, et que je vois chez mes stagiaires, c’est leur désir d’apprendre. Pas parce qu’ils ont besoin d’apprendre, mais véritablement parce qu’ils ont envie. C’est un plaisir de partager sa langue dans de telles conditions.

Que diriez-vous à une personne qui hésiterait à se former à distance en italien ?

Une seule chose : essayer avec un cours gratuit ! Il n’y a qu’en essayant qu’une personne peut savoir si une formation à distance est faite pour elle ou non. Quels que soient les éléments que vous pouvez mettre en avant, si elle est réticente, seul l’essai sans engagement peut la convaincre.

Certains stagiaires peuvent arriver avec des doutes lors du premier rendez-vous. Ils pensent que la formation à distance va être problématique, ou va créer des freins pour la compréhension ou le suivi. Certains cours peuvent être plus compliqués à distance, mais l’apprentissage d’une langue étrangère, sûrement pas.

Tout individu qui souhaite apprendre l’italien et qui a envie, peut apprendre en ligne. Il est préférable de connaître l’utilisation de base d’un ordinateur pour travailler sur la plateforme e-learning et lancer les visios, mais rien de compliqué pour une personne qui souhaite apprendre une langue.

Je n’ai pas le chiffre en tête, mais quasiment toutes les personnes que j’ai reçues en cours d’essai gratuit, ont réalisé une formation avec moi. Elles étaient satisfaites du fonctionnement et de la pédagogie, ont été rassurées par le contenu de la formation également, et ont tout simplement continué.

Le temps est également une notion très importante. Le fait de pouvoir réaliser une formation à distance, c’est un gain de temps pour tout le monde. Pour le stagiaire, le temps gagné hors des transports, pourra être utilisé pour regarder une série, écouter des chansons, lire un livre, le tout bien sûr en italien. De mon côté, ce temps me permet d’étudier, de trouver de nouvelles stratégies d’apprentissage pour les stagiaires, de nouveaux exercices. Tout le monde est gagnant !

Quels conseils donnez-vous à vos stagiaires pour progresser et obtenir leur certification ?

Le premier élément que je dis à mes stagiaires est de parler avec les oreilles et non pas avec la bouche. C’est vraiment quelque chose sur laquelle j’insiste énormément, l’utilisation des oreilles. L’italien est une langue très musicale, le rythme aide à la compréhension d’une phrase. Une même phrase répétée avec une intonation différente n’aura pas la même signification. L’écoute est la première clé.

Ensuite il y a la répétition dans la vie quotidienne. Ecouter de l’italien le plus possible, à la maison, dans les transports, avant de se coucher. Cela va aider à comprendre la grammaire, les expressions courantes, les petits mots qu’on ne connaissait pas et qu’on va retrouver partout. C’est important également.

Avez-vous une anecdote à nous raconter ?

J’en ai une effectivement. J’avais un stagiaire d’origine sicilienne qui ne parlait pas italien. Comme je le disais plus tôt, il souhaitait renouer avec sa famille italienne, ce pourquoi il a souhaité suivre une formation.

Une fois les bases apprises et les premiers échanges verbaux, il me parlait parfois en sicilien ! Pour certaines personnes, l’italien et le sicilien est la même langue, mais pas du tout. C’est comme si vous parliez à un espagnol en portugais [Ndlr : rire]. Il avait donc gardé dans son subconscient des expressions entendues pendant son enfance. Je ne sais pas du tout ce qu’il me disait, mais cela nous avait bien fait rire en tout cas.

Quelle différence faites-vous entre le métier de tuteur en formation tutorée à distance et celui de tuteur en face à face et/ou en classe virtuelle ? Que préférez-vous ?

Cela est différent pour le tuteur, mais pas forcément pour le stagiaire.

Personnellement je préfère les cours en visio. Ils sont plus vivants, avec davantage d’échanges totalement personnalisés en fonction des besoins et des envies du stagiaire.

Sur des cours en formation tutorée à distance, les échanges sont plus courts, puisqu’il y a un travail plus important sur la plateforme fait par le stagiaire. L’idée est de reprendre les bases, la grammaire, le vocabulaire, et ensuite on peut augmenter le temps de visio pour des échanges plus construits.

D’après-vous, quelle plus-value pédagogique apportez-vous à vos stagiaires dans le cadre d’une formation à distance ?

Aujourd’hui, on peut trouver tout et n’importe quoi gratuitement sur internet. N’importe qui peut donc se former en langue, en bureautique ou tout autre plateforme ou support.

La plus-value du tuteur est dans un premier temps de faire le tri dans toutes ces ressources. Tout se trouve sur internet, mais tout n’est pas forcément bon à prendre. Notre travail est déjà de comprendre le besoin du stagiaire, et de pouvoir lui faire suivre les ressources dont il a besoin, sur l’activité qui l’intéresse, le secteur dans lequel il travaille… L’autodidacte est une personne motivée, et j’en ai eu plusieurs. Seulement, au bout d’un moment, ils se rendent compte qu’ils ont besoin d’aide, d’un professionnel qui pourra les accompagner là où ils veulent aller.

Apprendre une langue est une chose, ensuite il peut y avoir l’histoire du pays, la vie réelle, la culture, l’étymologie, pourquoi utiliser ce mot dans ce contexte plutôt que celui-ci… Avec un tuteur, la réponse est donnée en temps réel.

Pendant les cours en visio, on peut parler de tous les sujets possibles et inimaginables : la musique, la politique, la cuisine… Du moment que la discussion est en italien, toutes les conversations sont intéressantes. Je m’adapte à tous les stagiaires et leurs envies. Choisir un sujet qui les intéresse, c’est les intéresser, les motiver à apprendre des mots qui ont du sens pour eux.

A quoi ressemble une journée type ?

Je peux prendre pour exemple la journée d’aujourd’hui.

Après notre interview de bon matin, je vais avoir trois stagiaires MonTuteur.fr cet après-midi. Et enfin ce soir, je vais avoir cours avec un canadien. Avec le décalage horaire, il faut jongler avec les fuseaux !

Je n’ai pas vraiment de journée type, puisque je dépends pour beaucoup des horaires des stagiaires. 20% d’entre eux sont à l’étranger, donc il faut savoir s’adapter.

J’aime tellement mon travail que je n’ai pas forcément l’impression de travailler. Rencontrer et discuter avec différentes personnes au fil de la journée, j’adore !

Avez-vous garder contact avec des stagiaires ?

A la fin de toutes mes formations, j’invite mes stagiaires à venir boire un café sur une place à Rome. Certains l’ont fait ! C’était très intéressant de les rencontrer et surtout d’échanger dans un cadre totalement informel.

Malheureusement, beaucoup habitent en France ou de l’autre côté de l’océan, donc la prise de contact est quasiment impossible. Ils gardent cependant mes coordonnées et peuvent me contacter s’ils sont en vacances. Ça me ferait plaisir de les revoir !

Quelles villes d’Italie conseilleriez-vous de visiter ?

Je dirais toute l’Italie [Ndlr : rire] ! Sur une semaine de vacances, cela peut être compliqué de tout faire.

L’Italie est un Etat unitaire depuis 150 ans. Avant, chaque état disposait de sa capitale et de plusieurs villes importantes. Chacune de ces villes a son histoire, ses monuments, ses sites à visiter. Il est compliqué d’en choisir que quelques-unes, même si je pourrais citer Rome, Venise, Palerme pour leurs monuments. Il y a également plein de petites villes qui ont eu leur place dans l’histoire et la culture italien comme Pise.

Il est impossible de tout visiter en une fois, il faudrait que vous veniez vivre au moins un an ! Je pourrais même vous former au besoin !

Ils ont aimé leur formation avec Andrea !

Pascale B.

Le cours était remarquable grâce à l'enseignant qui a fait le maximum pour le rendre accessible et intéressant.

Jean C.

J'ai apprécie la qualité d'enseignement de monsieur Andrea !

Martine M.

J'ai apprécie la disponibilité, la compréhension et la qualité pédagogique du Tuteur Andrea.

Dans le cadre de votre projet de formation en italien, vous souhaitez suivre un cours d’essai gratuit avec Andrea ?